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 critiques la Maison de Poupée

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MessageSujet: critiques la Maison de Poupée   Dim 14 Mar - 12:17

Critiques des premiers pas d'Audrey sur scene.
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MessageSujet: Re: critiques la Maison de Poupée   Dim 14 Mar - 12:21

Audrey Tautou, docile pantin d'une toute petite "Maison de poupée"
LE MONDE | 26.02.10 | 15h50 • Mis à jour le 26.02.10 | 15h50

'actrice du film Amélie Poulain, qui incarne actuellement le parfum no 5 de Chanel sur les écrans publicitaires, n'a pas convaincu, mardi 23 février, lors de la générale de presse de Maison de poupée, d'Henrik Ibsen, mise en scène par Michel Fau au Théâtre de la Madeleine, à Paris.

Comédien baroque et dionysiaque, qui accompagne l'aventure d'Olivier Py depuis ses débuts, Michel Fau n'en est pas à son coup d'essai en matière de mise en scène. Mais ses partis pris, dans cette énième version de la célèbre pièce de l'auteur norvégien (1828-1906), laissent rêveur, et ne sont pas à même de rattraper les faiblesses de son interprète principale.

Michel Fau installe sa Maison de poupée, où se joue le drame de Nora, jeune bourgeoise piégée par son rôle de marionnette écervelée, dans l'empire du faux. Le décor un peu "cheap", fin XIXe, avec tapisserie murale chargée et têtes d'animaux empaillés, s'affiche délibérément comme un décor de théâtre.

Les visages des personnages - Torvald Helmer, le mari de Nora, que joue Michel Fau soi-même, le docteur Rank, Christine, l'amie d'enfance, Krogstad, l'homme par qui arrive la catastrophe - sont fortement maquillés, dans la manière du cinéma muet.

Le metteur en scène fait jouer Audrey Tautou... comme une poupée. Un petit automate aux gestes saccadés, à la voix suraiguë, au regard fixe. Un jouet parmi les jouets. La comédienne accomplit ce programme avec docilité, sans jamais sembler se poser la question de son autonomie d'actrice.

Ce parti pris expressionniste et crépusculaire est d'un intérêt contestable. C'est toujours, ô combien, d'êtres humains qu'il s'agit chez Ibsen, des humains pris dans une mécanique sociale dont ils ne peuvent sortir qu'au prix d'une révolte douloureuse. Avec des personnages transformés en pantins, la pièce perd son intérêt et devient ennuyeuse - un comble pour une oeuvre d'une telle tension dramatique.

La manière dont Ibsen décrypte les jeux de rôles féminin-masculin à l'intérieur du couple et de la société n'a pourtant, plus d'un siècle après l'écriture de la pièce (1879), rien perdu de son actualité. Mais la vision des femmes assez terrifiante proposée par cette mise en scène, notamment à travers le personnage de Christine, massacré par Sissi Duparc, affaiblit notablement le propos.

Par moments, malgré tout, comme tous les chefs-d'oeuvre, la pièce résiste, notamment pour le public qui la découvre, et prend ce qu'il y a à prendre dans cette toute petite Maison de poupée : le génie d'Ibsen.
Maison de poupée, d'Henrik Ibsen (traduction française de Terje Sinding). Mise en scène : Michel Fau. Théâtre de la Madeleine, 19, rue de Surène, Paris-8e. Mo Madeleine. Té. : 01-42-65-07-09. Du mardi au samedi, à 21 heures ; samedi à 18 heures. Jusqu'en juin. De 20 € à 47 €. Durée : 2 heures. Sur le Web : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Fabienne Darge
Article paru dans l'édition du 27.02.10

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MessageSujet: Re: critiques la Maison de Poupée   Dim 14 Mar - 12:23

Audrey Tautou joue à la poupée

L'actrice est pour la première fois sur scène, dans une pièce d'Ibsen, Maison de poupée.



Malicieusement discrète. Telle est Audrey Tautou, actrice et icône à la fois quand elle devient l’égérie de N° 5. La revoilà, quelques mois après le succès de Coco avant Chanel, nommée aux César, dans une nouvelle aventure: le théâtre, auquel elle ne s’était jamais confrontée. Elle sera donc Nora pour Ibsen dans Maison de poupée, à la Madeleine dès mardi.

La mise en scène est signée d’un ami, Michel Fau, acteur à ses côtés, qui a réussi à la convaincre, mais "l’envie était réciproque". La jeune femme, 33 ans, reçoit dans un hôtel de la rive gauche, décontractée, toute de jean vêtue, pantalon et chemise, les yeux noirs qui pétillent, un visage de poupée justement, avec des joues bien roses. Décontractée mais pas trop. Audrey Tautou reste secrète en diable. Au point que certains prétendent qu’elle n’a rien à dire, quand d’autres affirment qu’elle se surprotège depuis qu’elle fut une Amélie Poulain idolâtrée, personnage qui mit le feu médiatique sur sa tranquille existence. "C’est quelqu’un qui fonce, dit Michel Fau. Une bosseuse raffinée, qui sait faire confiance. Elle possède une grande force, tout en donnant une impression de fragilité et c’est vrai qu’elle est secrète. Elle se méfie énormément."
Le théâtre, une sorte de "confrontation" avec elle-même

On ne s’étonnera donc pas si l’actrice cultive habilement l’art de l’esquive, se racontant sans jamais se confier. Elle livre pourtant quelques souvenirs de jeunesse. Après ce bac obtenu avec mention qui lui permit d’obtenir de ses parents un stage au cours Florent, à Paris. Son professeur, séduit, ne voulant plus la lâcher, c’est toute la famille qui vint depuis Montluçon, discuter de l’avenir de la jeune fille. "On attendait mon père dans le camping-car garé dans la rue avec mes frères et sœurs, prêts à partir en vacances!"

Une décennie plus tard, le chemin parcouru l’a emmenée très loin. Et aujourd’hui, on se dit qu’il n’était pas de meilleur choix qu’elle pour incarner Nora, vraie-fausse femme-enfant de cette Maison de poupée. Une histoire de couple, d’épouse objet (Nora) qui se libère d’un mari qu’elle sauve en commettant un faux en écriture. Par crainte du regard des autres, il lui en voudra au point qu’elle finira par le quitter. En montant sur les planches, la gracile Tautou prend de la hauteur et ne nie pas qu’il s’agisse aussi d’une sorte de "confrontation" avec elle-même.

Ibsen, noblesse oblige, Tautou et Fau l’ont presque choisi ensemble. Ce dramaturge norvégien de la fin du XIXe n’en finit pas cette saison d’inspirer nos contemporains (trois Maison de poupée seront montées d’ici à mai). A la Madeleine, la pièce se veut authentique, proche des indications de l’auteur, dans son époque. A quelques jours de la première, Audrey Tautou refuse d’avoir ce trac qui forcément va la rattraper: "J’ai encore le temps d’y penser. Je ne veux pas m’encombrer avec ça." Si on lui demande pourquoi elle a attendu si longtemps pour oser l’aventure, elle affirme qu’il lui fallait se "débarrasser de différentes peurs et d’une certaine forme de culpabilité d’avoir eu autant de chance au cinéma". "Je devais arrêter de me dire que, dans la vie, on ne peut pas tout avoir. Alors qu’au départ, j’ai toujours voulu faire du théâtre. C’est la raison pour laquelle je suis venue à Paris."
"Nora est très attachante,mais je ne lui ressemble pas"

Quand Michel Fau lui demande de relire la pièce, elle tombe sous le charme sombre d’Ibsen, dit oui tout de suite. Comme si ça allait de soi. "Ça s’est passé très simplement parce que les choses s’étaient débloquées en moi. Un jour, je me suis rendu compte que les barrières et les interdits que je m’imposais étaient absurdes. Je devais vivre ma vie et décider quoi en faire." Les inhibitions dépassées, elle répète presque tranquillement: "Tout le travail que j’ai fait au cinéma me donne le sentiment d’une continuité. Je ne tente pas un pari, ce n’est pas ma façon d’aborder les choses. Mais c’est vrai, pour moi, c’est le baptême du feu. Ça oui."

Prudente, elle pèse ses mots, sourit, voudrait qu’on ne trahisse pas sa pensée, ne veut pas lire les critiques qui assurément viendront la juger, la jauger. "Je ne les lis plus, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, car je suis trop sensible", explique-t-elle sans ostentation. Cassable Tautou? Jean-Pierre Jeunet la croit bien plus forte qu’il n’y paraît: "Audrey? C’est un tank dans une théière en porcelaine", a-t-il dit à l’époque d’Un long dimanche de fiançailles. Alors entre fragilité et solidité, le cocktail lui va aussi bien qu’à son personnage. "Nora est très attachante, mais ne me ressemble pas. C’est un petit animal qui, au départ, n’a pas appris à écouter, à regarder, et qui se transforme en être humain. Elle vit sans réfléchir. A un moment, elle ouvre les yeux et rien n’est plus pareil. J’aime qu’elle me surprenne encore, tout comme la pièce, après des semaines de répétitions avec une troupe formidable. Il y a chez Ibsen d’infinies subtilités."

Qui lui font retrouver le plaisir du jeu, la liberté "qui, au théâtre, est bien plus grande qu’au cinéma". De cette "expérience quasi sociologique" où elle se dit son "propre anthropologue", elle espère surtout apprendre. "J’ai toujours envie de m’enrichir en tant qu’actrice. Si je ne devais plus rien apprendre, c’est sûr, je changerais de métier."

Maison de Poupée, d’Henrik Ibsen, avec Audrey Tautou et Michel Fau. Théâtre de la Madeleine, Paris (8e). Rens.: 01 42 65 07 09. A partir du 16 février.



Danielle Attali - Le Journal du Dimanche

Samedi 13 Février 2010


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MessageSujet: Re: critiques la Maison de Poupée   Sam 27 Mar - 11:47

Audrey Tautou est comme vous le savez dans la piece de theatre "La maison de poupee". Marina Fois est aussi dans une autre adaptation de la piece. Voici un article interessant comparant les deux actrices.

Audrey Tautou vs Marina Foïs

Par Amélie Bertrand

Publié le 26 Mars 2010 à 19h02 Mis à jour le 26 Mars 2010 à 19h34


Les deux actrices jouent Une maison de poupée, dans deux versions très différentes.

Le dramaturge norvégien Henrik Ibsen est décidément à l’honneur sur les scènes parisiennes. Sa pièce phare écrite en 1879, Une maison de poupée, est jouée en ce moment dans deux théâtres. Une première version au Théâtre de la Madeleine avec Audrey Tautou, qui en profite pour faire ses premiers pas sur les planches. Une seconde au Théâtre des Amandiers de Nanterre avec Marina Foïs, ex-Robin des bois qui retourne au registre dramatique.

Les deux comédiennes jouent le rôle de Nora, femme mariée sous l’emprise absolue de son mari, qui se retrouve malgré elle criblée de dettes.

Le personnage de Nora
Version Audrey Tautou : robe froufroutante, maquillage accentué, voix haut-perchée, l’actrice est physiquement une véritable poupée. Petite fille dans un corps de femme, elle cherche à devenir adulte, et perd petit à petit sa voix fluette pour des accents plus dramatiques.

Version Marina Foïs : tailleur serré et collier de perle, femme au foyer dévouée et mère attentive, Nora est ici une parfaite "desperate housewife", avec une pointe d’hystérie. Son évolution l’amène pourtant à devenir une personne émancipée de son mari et des pressions sociales.




La mise en scène
Version Audrey Tautou : entre la décoration chargée et le mobilier pompeux, le décor oscille entre un intérieur bourgeois du XIXe siècle et la reproduction grandeur nature d’une maison de poupée pour petite fille.

Version Marina Foïs : grand loft lumineux et canapé Ikea, le metteur en scène Jean-Louis Martinelli a choisi de transposer la pièce dans les années 1970, pour jouer sur la modernité du texte.

Le ton
Version Audrey Tautou : place ici à une comédie grinçante, à la limite parfois du théâtre de boulevard, sur la bourgeoisie du XIXe siècle et ses travers. Même la scène finale plutôt dramatique, où Nora quitte son foyer, garde des accents comiques.

Version Marina Foïs : l’humour de la pièce est ici presque complètement gommé pour un ton beaucoup plus dramatique. La pièce prend ainsi une dimension résolument contemporaine et féministe, où tout est tourné autour de l’émancipation de Nora.



Les personnages secondaires
Version Audrey Tautou : la meilleure amie manipulatrice, le médecin hypocondriaque, l’ami de famille vicieux... L’auteur se sert d’eux pour se moquer joyeusement d’une société prisonnière de ses principes.

Version Marina Foïs : tout est beaucoup plus centré sur Nora. Les autres personnages incarnent sa bonne conscience ou ses peurs, et l’aident chacun à leur façon à prendre son envol.

Verdict
Ces deux versions d’Une maison de poupée respectent au final l’esprit du théâtre dans lequel elles sont jouées. Le Théâtre de la Madeleine replace la pièce dans son contexte historique, pour une comédie à la mise en scène classique. Le Théâtre des Amandiers, plus connu pour ses créations contemporaines, cherche plutôt la modernité du texte, quitte à devenir parfois un peu plus difficile d’accès.

Une maison de poupée, avec Audrey Tautou, au Théâtre de la Madeleine jusqu’au 27 mai.
Une maison de poupée, avec Marina Foïs, au Théâtre des Amandiers jusqu’au 17 avril.

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MessageSujet: Re: critiques la Maison de Poupée   Dim 11 Avr - 17:22

Tout sur Tautou au théâtre
Culture, Spectacle / Expo — Par Paul Seil le 9 avril 2010 à 17:53 — Lu 24 fois

Généralement quand des célébrités du grand écran montent sur les planches on est en droit de se méfier et parfois même de pouffer comme dirait l’autre. D’autant plus que pour Audrey Tautou c’était la première fois !

Eh bien pour un coup d’essai ce fut un coup de maître ! Dans Maison de poupée d’Ibsen, la jeune actrice interprète une Nora tout à fait convaincante, n’hésite pas à prendre des risques vocaux, est agile comme tout. Sa voix de tête, qui peut agacer c’est vrai, nous fait parvenir sans peine l’intégralité du texte comme si l’actrice avait fait cela toute sa vie ! Michel Fau incarne parfaitement un mari bourgeois autoritaire, et seule Madame Linde (jouée par Sissi Duparc) est je trouve un peu décevante. Etonnante coïncidence avec son homonyme au Théâtre de la Colline quatre mois plus tôt où Madame Linde déçut aussi. Autre coïncidence plus surprenante encore, les deux metteurs en scène ont imaginé une déstructuration de l’espace scénique plus ou moins inversement identique. Je m’explique : le décor s’ouvre en fond de scène à cour chez Braunschweig à la fin de l’intrique quand il se referme en avant scène chez Fau. Oui ça colle bien avec l’idée d’enfermement psychologique chez la jeune Nora, mais avouez que c’est troublant cette répétition de procédés non ?

Enfin s’il fallait comparer les deux, je choisirais sans hésiter la Maison de poupée de Fau, définitivement plus originale et plus ambitieuse.

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MessageSujet: Re: critiques la Maison de Poupée   Lun 12 Avr - 14:20

Je suis tout a fait d'accord avec cet article de presse.
Merci de nous l'avoir mis !

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MessageSujet: Re: critiques la Maison de Poupée   Mer 14 Avr - 13:52

Une Maison de Poupée... chérie

Par Philippe Alexandre, publié le 14/04/2010 07:00

C'est un étrange sortilège qu'exerce Une maison de poupée sur nos gens de théâtre. Pas moins d'une demi-douzaine de représentations différentes cette année en France. Cette pièce se situe dans la Norvège puritaine et engourdie du XIXe siècle finissant, mais elle s'est depuis longtemps échappée du cadre glacé dans lequel Ibsen l'a enfermée. L'auteur l'a écrite à Rome où il oubliait l'interminable hiver norvégien. Il a expliqué son propos à ses contemporains ainsi : "Une femme ne peut être elle-même dans la société d'aujourd'hui, société exclusivement masculine." Cet aujourd'hui-là, c'était hier et même avant-hier.

C'est Chloé Réjon, dirigée par Stéphane Braunschweig, qui a ouvert cette série 2009-2010 au Théâtre de la Colline. Avec elle, le "petit écureuil", ainsi nommé par son mari, est une jeune femme pas dupe, traquée, piégée, qui se débat jusqu'à l'issue finale qu'Ibsen appelle la "catastrophe inéluctable". Aux Amandiers de Nanterre, Jean-Louis Martinelli met en scène Marina Foïs, une Nora très émouvante, moins écervelée, plus mûre (elle a trois enfants), marquée dès son entrée en scène par la tragédie face à un mari qu'on devine capable de violence. Ces deux excellents metteurs en scène ont situé cette Maison de nos jours ou du moins, dit Martinelli, dans un cadre intemporel, comme le veut une tradition solidement établie.

Au contraire, à La Madeleine, pour sa vedette et star Audrey Tautou, le metteur en scène Michel Fau donne une version satirique, sarcastique de l'oeuvre d'Ibsen en la plaçant dans son époque. Le décor, les costumes, les visages blafards des uns et des autres, tout nous rappelle que le temps de la femme-objet est révolu. Fau fait de Nora une poupée du genre de celle des Contes d'Hoffmann, mécanique, sautillante, voix de tête et jambe légère. Audrey Tautou se prête à ce parti pris avec beaucoup d'énergie et de grâce mais il faut attendre la dernière partie, lorsque Nora quitte son maquillage et son insoutenable légèreté, pour que la belle comédienne montre sa sensibilité et son intelligence. Une autre pièce et un autre metteur en scène lui donneront une occasion de briller au théâtre autant qu'au cinéma.

source:http://www.lexpress.fr/culture/scene/une-maison-de-poupee-cherie_883946.html
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